[Chère Meza Mih, ]
Jour, ô jour, je t'attends
Élève toi maintenant
Tout le temps que j'ai perdu
A attendre ta venue
Immuable, je le suis
Mais un moment, toi, tu viens
Et tu de me donnes envie
Bien envie, d'être tien.
Innommable est mon nom,
Et le tien me donne une envie,
Non loin de toi, être un ami.
[ Eddy Cassé ]
vendredi 21 mars 2008
Rêves tuent au temps que luit de l'espoir
Brodés des bras de Morphée, mes rêves sont bizarres
Imaginés, puisés des images, tout un mixage
Collés l’un à l’autre, tel un patchwork, c’est de l’art.
Voler dans les airs, retomber sur terre.
Etreindre la personne la plus chère.
Risque-t-on une catastrophe inattendue ?
Tout, bien tout, peut être ainsi conçu.
Partir d’un cinéma inconnu au trait familier
Où rentrent de drôle de personnes étrangers
Un cinéma, et hop, un restaurant, que se passe-t –il ?
Rêves étranges, rêves sans sens, rêves incontrôlables.
« Mais pourquoi de telles situations ? »
Expliqua le psychologue Freud.
« Subconscient responsable de l’action. »
Rêves souhaités ou cauchemars, nul ne peut prédire.
Et même si Freud interprète la plupart des détails.
Vaut mieux dire qu’on oublie une grande partie de ces choses
En plus, nous exagérons parfois ces histoires
Seul, celui qui les contrôlera aura la médaille.
Imaginés, puisés des images, tout un mixage
Collés l’un à l’autre, tel un patchwork, c’est de l’art.
Voler dans les airs, retomber sur terre.
Etreindre la personne la plus chère.
Risque-t-on une catastrophe inattendue ?
Tout, bien tout, peut être ainsi conçu.
Partir d’un cinéma inconnu au trait familier
Où rentrent de drôle de personnes étrangers
Un cinéma, et hop, un restaurant, que se passe-t –il ?
Rêves étranges, rêves sans sens, rêves incontrôlables.
« Mais pourquoi de telles situations ? »
Expliqua le psychologue Freud.
« Subconscient responsable de l’action. »
Rêves souhaités ou cauchemars, nul ne peut prédire.
Et même si Freud interprète la plupart des détails.
Vaut mieux dire qu’on oublie une grande partie de ces choses
En plus, nous exagérons parfois ces histoires
Seul, celui qui les contrôlera aura la médaille.
jeudi 20 mars 2008
Douce inspiration (poèmes à plusieurs)
Ce que dit l’homme :
Quand là, tu me vois,
Moi le persona non grata
J’espère chaque jour
Que tu sois mon amour
Et même si le destin nous sépare,
Je tenterai tout, mon amour,
Je n’aurais point de désespoir
Car on se reverra un jour. Mais à quel prix…
Ce que dit la femme :
Au prix de baisers doux et suaves
Langoureux et simples qui bravent
Les interdits et les tabous lancés
Par notre monde aux couleurs grincées
Nous serons ensemble,
Quoiqu'il arrive.
Il me semble,
Que les couleurs qui m'entourent sont plus vives.
Et nous volerons de mots doux et légers
Qui embaument notre univers parfumé
Et l'aurore chatouille nos pupilles ouvertes
Sur nos sourires illuminant cette contrée offerte...
Quand là, tu me vois,
Moi le persona non grata
J’espère chaque jour
Que tu sois mon amour
Et même si le destin nous sépare,
Je tenterai tout, mon amour,
Je n’aurais point de désespoir
Car on se reverra un jour. Mais à quel prix…
Ce que dit la femme :
Au prix de baisers doux et suaves
Langoureux et simples qui bravent
Les interdits et les tabous lancés
Par notre monde aux couleurs grincées
Nous serons ensemble,
Quoiqu'il arrive.
Il me semble,
Que les couleurs qui m'entourent sont plus vives.
Et nous volerons de mots doux et légers
Qui embaument notre univers parfumé
Et l'aurore chatouille nos pupilles ouvertes
Sur nos sourires illuminant cette contrée offerte...
Mots-clés
inspiration,
plusieurs,
poème,
sentiment
mardi 18 mars 2008
Rêves ?
Tout ceci n'est qu'un rêve
Mais il se pourrait un jour qu'il se réalise
Mais j'ne veux pas qu'il s'achève.
Alors je vous donne un plaisir, bonne surprise...
Je te voyais dans la rue.
Venant de l’école.
Je me sentais perdu
Dans cette course folle.
Je te voyais courir
Et tu me percutas
J’ai failli souffrir
Mais tu me réconfortas.
De retour chez moi
En compagnie de toi
Je vis tes larmes couler
Je dus donc t’enlacer
Nos deux corps ensemble
Pendant ce long moment
Je vis tes lèvres, il me semble,
ur les miennes, se collant.
Je n’oublierais jamais
Ce que t’avais fait
Je t’aime...
Mais il se pourrait un jour qu'il se réalise
Mais j'ne veux pas qu'il s'achève.
Alors je vous donne un plaisir, bonne surprise...
Je te voyais dans la rue.
Venant de l’école.
Je me sentais perdu
Dans cette course folle.
Je te voyais courir
Et tu me percutas
J’ai failli souffrir
Mais tu me réconfortas.
De retour chez moi
En compagnie de toi
Je vis tes larmes couler
Je dus donc t’enlacer
Nos deux corps ensemble
Pendant ce long moment
Je vis tes lèvres, il me semble,
ur les miennes, se collant.
Je n’oublierais jamais
Ce que t’avais fait
Je t’aime...
Le dur sentiment
Chaque fois que je te vois, mon cœur s'arrête,
Me laissant un temps de répit pour pouvoir t'apprécier.
Chaque fois que je t'entends, des frissons dans ma tête
Se promènent, comme si tu m'avais réveillé.
Chaque fois que je te croise, je ne peux m'empêcher de rougir
Discrètement, sans que tu le voies.
Chaque fois que tu ris, je sens la joie m'envahir,
Me disant que tout va pour toi.
Chaque fois que je le peux, j'essaie d'apparaître dans ta vie
Un brin d'espoir heureux, où je laisse parfois d'coté mes amis.
Mais je ne suis rien pour toi, rien du tout
Je ne suis qu'un figurant dans ce décor
Où élèves et profs bougent de partout
Alors, j'attends, que tu me fasses un effort.
Un simple effort, qui me montre que j'ai encore une chance
Que je n'ai point tort, que tu me délivres de cette souffrance
Vaine ou pas, mais néanmoins présente, je tiens le coup
Mais là, le temps qui s'écoule m'enchante et me déplait beaucoup
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